Un collectif de chercheurs, soignants et acteurs de la société civile alerte sur les graves lacunes dans la prise en compte de la santé des femmes, notamment sur les retards dans le diagnostic de l’endométriose (une femme sur dix concernée). Selon les auteurs, ces défaillances s’expliquent par un modèle médical historique centré sur le corps masculin, des stéréotypes de genre persistants et un manque d’essais cliniques adaptés aux femmes. Pour eux, il est urgent de reconnaître la complexité biologique, psychique et sociale de la santé féminine, d’adapter la recherche et les pratiques cliniques, et d’intensifier les campagnes de sensibilisation ciblées.
L’article de Libération montre comment la ménopause, longtemps passée sous silence, devient un argument commercial pour les marques. Cette visibilité aide à briser les tabous, mais transforme aussi une expérience naturelle en opportunité de consommation, au risque d’en effacer la dimension humaine.
Depuis janvier 2025, la LPO Auvergne-Rhône-Alpes propose à ses salariées un congé menstruel rémunéré. Ce dispositif, validé par le CSE, permet jusqu’à 2 jours d’absence par mois (13 jours par an) pour celles qui souffrent de menstruations douloureuses. Avec cette mesure, l’association affirme son engagement en faveur du bien-être, de l’inclusion et de l’égalité professionnelle.
La métropole de Grenoble avait instauré un congé menstruel pour ses agentes, mais le tribunal administratif l’a annulé, estimant que la collectivité n’a pas compétence pour adopter une telle mesure en l’absence de cadre légal national. Les élus, déçus, dénoncent une situation qui priverait les femmes concernées d’un soutien face à des règles douloureuses, et réclament désormais une intervention législative pour combler ce vide juridique.
Depuis la rentrée 2024, l’Université Paris-Est-Créteil (Val-de-Marne) permet aux étudiantes souffrant de règles douloureuses de bénéficier d’un congé menstruel de 12 jours par an (maximum 2 jours par mois), sur présentation d’une attestation médicale. Cette mesure, portée par des associations étudiantes, vise à améliorer le bien-être et la réussite académique tout en luttant contre le tabou des menstruations.
Cet article retrace la réaction de plusieurs députés après avoir entendu le témoignage de femmes décrivant des règles très douloureuses : « ça fait super mal en fait ». Cette prise de conscience met en lumière combien les douleurs menstruelles sont souvent minimisées dans le débat public. Elle renforce aussi les appels à reconnaître officiellement ces souffrances – que ce soit via un congé menstruel, un meilleur soutien médical, ou une sensibilisation accrue.
En février 2024, une proposition de loi déposée à l’Assemblée nationale vise à instaurer un arrêt de travail indemnisé pour les femmes touchées par des menstruations incapacitantes. Ce dispositif permettrait aux salariées souffrant de douleurs menstruelles sévères de bénéficier d’un congé spécifique, indemnisé comme un arrêt maladie classique. L’objectif est de reconnaître la réalité de la santé menstruelle et d’améliorer les conditions de travail des femmes concernées.
La MAIF a signé un accord d’entreprise inédit pour renforcer la diversité, l’équité et l’inclusion. Télétravail adapté, congés rémunérés pour situations sensibles (menstruations, IVG, fausse couche, transition de genre, PMA), soutien renforcé aux aidant·es et journée de bénévolat font partie des mesures concrètes.
Avec cet accord, inscrit dans son plan Régénération, MAIF confirme sa volonté de devenir une entreprise inclusive de référence et vise le label Diversité AFNOR d’ici 2026.
En mars 2023, la ville de Saint-Ouen-sur-Seine est devenue la première collectivité française à instaurer un dispositif de « congé menstruel » : les agentes souffrant de règles douloureuses ou d’Endométriose peuvent bénéficier jusqu’à deux jours d’arrêt par mois, sur certificat médical et sans retenue de salaire. Cette mesure s’accompagne d’aménagements de poste et de télétravail, avec pour objectif de sortir du tabou et d’améliorer les conditions de travail des femmes concernées.
L’Espagne devient le premier pays européen à instaurer un congé menstruel légal pour les femmes souffrant de règles incapacitantes, reconnu comme une forme d’incapacité temporaire de travail.
Les ateliers BEM est une entreprise accompagnée par la CCI Drôme.
© 2025 Tous droits réservés. Réalisé avec ❤️ dans la Drôme.
Pour mieux comprendre vos besoins et élaborer une proposition sur mesure, merci de remplir ce court formulaire.
Nous reviendrons vers vous rapidement.